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La justice se penche sur la fermeture de l’usine française de thé Lipton
Écrit par Radio Gazelle    Jeudi, 20 Octobre 2011 16:23    PDF Imprimer Envoyer

La cour d’appel d’Aix examine le recours déposé par le comité d’entreprise de l’usine Fralib de Gémenos qui conteste la fermeture, par sa maison mère Unilever, de la seule usine française produisant les thés Lipton et Éléphant.

Le bras de fer judiciaire, entamé depuis l’annonce il y a un an de la fermeture de l’usine de conditionnement de thé et infusion Fralib à Gémenos (Bouches-du-Rhône) continue. Devant la cour d’appel d’Aix-en-Provence, les avocats du comité d’entreprise et la direction de sa maison mère, le groupe Unilever, se sont opposés mercredi 19 octobre sur la procédure d’information et sur le plan de sauvegarde de l’emploi.

Validé le 21 juillet par le tribunal administratif de Marseille, ce dernier a abouti au licenciement, fin juillet, des 182 salariés de l’unique usine française produisant des sachets de thé Lipton et d’infusion Éléphant. Une décision justifiée par Unilever en raison de « surcapacités industrielles ». « En six ans, nous avons perdu 20 % de parts de marché sur le thé en sachet. En comparaison avec nos sites bruxellois, anglais et polonais, l’usine de Gémenos est la moins compétitive », indique le groupe.

Les salariés veulent racheter la marque Éléphant

« Sur 182 salariés licenciés, Unilever ne propose que 97 offres de reclassement comprenant toutes une baisse de rémunération et une déqualification. Ce n’est pas à la hauteur des moyens du groupe », estime de son côté Me Amine Ghenim, l’avocat du comité d’entreprise.

Les salariés réclament de se voir céder, pour un euro symbolique, la marque Éléphant et le matériel afin de développer un projet alternatif. « Cette marque, née à Marseille il y a 119 ans, appartient au patrimoine marseillais et aux salariés. Selon une étude du cabinet Progema, les 182 emplois seraient maintenus à partir d’un seuil de production de 1 000 tonnes. Or notre usine en produit 2 900 tonnes », martèle Gérard Cazorla, secrétaire au comité d’entreprise. Un projet « basé sur des estimations de chiffre d’affaires erronés » et « non viable économiquement » selon Unilever, qui refuse de céder la marque Éléphant.

Depuis l’annonce de la fermeture, en septembre 2010, les salariés multiplient les appels au boycott et les manifestations. La décision de la cour d’appel aixoise a été mise en délibéré au 17 novembre, mais dès aujourd’hui les avocats des deux parties se retrouvent devant le tribunal de grande instance de Marseille, auquel la direction d’Unilever demandera l’expulsion de la centaine de salariés qui se relaient pour occuper le site.

Corinne Boyer, à Marseille

 

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